Comment bien choisir sa SSII ?

« Toutes les SSII se ressemblent ! »  Combien de fois un chargé de recrutement en SSII/ESN a entendu cette phrase… ? Personne ne m’a encore dit que je travaillais pour un « marchand de viande », mais je pense que cela finira bien par arriver un jour !

Si toutes les SSII sont identiques, sur quoi se base le choix du candidat : le salaire, la mission ? C’est assez réducteur : le Syntec comptait pas moins de 21 000 entreprises en 2012 ! Dès lors quels sont les autres critères pour faire son choix et les questions à poser en entretien d’embauche ? Je vais essayer d’en lister ici les principaux, en vous donnant des conseils pour les obtenir et les mesurer.

 

La présence commerciale et la solidité d’une société de services sont des critères importants.

Taille et ancienneté

Pas de miracles, plus la société est importante et ancienne, plus elle a de chances d’être solide. Les petites structures sont nombreuses à fermer à la fin de la première année faute de clients… Ceci dit, une petite SSII de quelques personnes peut très bien être solide si elle travaille sur un marché de niche.

Plus la société est ancienne et plus elle communique sur ces chiffres mais si on ne vous donne pas ces informations, demandez-les sans hésiter : taille du groupe, de l’agence et l’ancienneté. Ce sont des éléments facilement comparables entre différentes sociétés.

Portefeuille clients

Plus un portefeuille de clients est étoffé, plus le panel de missions est large pour le consultant et plus celui-ci a de chance de retrouver rapidement une mission lorsqu’il est en intercontrat. La diversité permet de ne pas subir de plein fouet le marché quand certains clients ont des restrictions de budget.

En général, les SSII ne se font pas prier pour lister les entreprises avec lesquelles elles travaillent. Reste à bien faire la différence entre un client « actif » et un client ouvert il y a quelques années sans consultants y travaillant. Demandez tout simplement sur quels projets travaillent les consultants de la société de services chez ce client.

Référencement

Une société de service reçoit des appels d’offre pour des postes à pourvoir quand elle est référencée auprès de son client. Plus une société est importante, mieux elle est référencée. Pour certains clients il faut un référencement national, ce qui exclut toutes les petites structures. Chez un même client et selon les départements/services ce ne sont pas forcément les mêmes SSII qui sont référencées. En général, ce sont les grosses SSII qui travaillent avec ces grands comptes. Mais il est possible pour de petites sociétés de placer ponctuellement des consultants en passant par un intermédiaire mieux référencé. Pour faire simple vous êtes sous traitant d’un sous traitant …

L’honnêteté n’est pas toujours au rendez vous sur les référencements. Faites donc preuve de bon sens : une petite structure familiale vous proposant un poste dans une grande entreprise est plutôt louche ! Insistez pour savoir combien de personnes de la société travaillent chez les 2 ou 3 principaux clients que l’on vous aura présentés et dans combien d’équipes différentes. Vous aurez ainsi un bon aperçu.

bureau

 

Les aspects « humains » sont toujours vantés en entretien, comment décrypter la politique RH :

Hiérarchie

Qui est au dessus de vous ? Existent-ils des départements commerciaux (pour les grosses structures), pouvez vous en changer facilement ? Qui se charge de votre entretien annuel ?
Si vous êtes en régie/assistance technique, votre référent est votre ingénieur commercial et/ou un consultant expérimenté de la même société qui sert de relais. Plus la chaine hiérarchique est courte entre le consultant et le directeur d’agence, plus la réactivité et la remontée d’information est aisée. Idem quand il s’agira de négocier une augmentation, vos arguments ne se dilueront pas à chaque couche hiérarchique.
Si vous êtes au forfait, vous dépendrez probablement d’un chef de projet en interne qui réfère ensuite au commercial.

Suivi et écoute

« Nous sommes une société à taille humaine, tout le monde se connait, vous serez écouté et suivi régulièrement ». Derrière ces belles paroles se cachent le plus souvent une autre réalité, notamment pour les consultants en assistance technique : vous voyez votre ingénieur commercial le jour où il vous place sur la mission puis une fois par an à l’entretien annuel. Je caricature un peu mais parfois certaines SSII n’en sont pas loin.

Il faut dans ce cas demander du concret : la fréquence des points avec le référent, le client. Est-ce un moment formalisé ou un entretien fait à la va vite à la machine à café ? L’ingénieur commercial se déplace-t-il souvent chez le client ? Nul doute que si celui-ci gère une vingtaine de clients à lui tout seul, il aura beaucoup de mal à se rendre disponible auprès des consultants… Faites un ratio nombre de consultants par le nombre de commerciaux pour comparer.

Evolution de carrière et formation

Toutes les sociétés vous diront que chez eux vous pourrez monter en responsabilité, évoluer et changer de mission facilement. Encore une fois, il va vous falloir du concret pour vous faire une opinion.

Demander quelle est la durée moyenne des missions, quelles sont les modalités pour changer de mission et après combien de temps. Votre montée en grade dépend elle d’opportunités chez le client ? Si vous êtes au forfait ou dans un centre de service chez le client, tout est possible. Par contre méfiez vous si vous travaillez directement dans une équipe du client, les chefs de projets ne sont jamais des sous traitants !

Gestion des intercontrats

L’intercontrat, est toujours une situation délicate à gérer pour un consultant. Il y a vraiment de tout : de la société conciliante qui garde la personne dans ses locaux avec des projets internes à réaliser en passant par la SSII qui va tout faire pour que vous démissionniez. Dans ce dernier cas, tous les moyens sont bons : pression/culpabilité de ne plus être en mission, clause de mobilité, projets internes inintéressants…

Là aussi renseignez vous, quelles sont les moyens mis en œuvre pour vous retrouver une mission ? Combien y a-t-il actuellement de personnes en intercontrat, ou se déroule l’intercontrat ? Si une société n’a pas de locaux pour garder ses intercontrats, méfiez vous. La réputation de chaque SSII est en général connue, mais encore faut il avoir des connaissances expérimentées quand on est jeune diplômé.

Organisation d’événements

Une société qui vante son intégration modèle organise forcément des événements. Cela peut être des réunions d’agence, des réunions techniques entre consultants, des repas, des événements à thème…

Rien n’est plus simple que de demander ce qui a été organisé sur la dernière année !

Consultants

 

Les candidats me citent très souvent la mission en premier critère de choix avant de se baser au final sur le salaire. Tout travail mérite salaire et il est facile de prendre la grosse tête quand on est très sollicité.

La mission

Il y a autant de missions idéales que de consultants. Méfiez vous de celui qui vous vend la mission « parfaite » alors que vous n’avez pas échangé plus de 5 minutes au téléphone. Il est toujours facile d’enjoliver le poste pour faire signer la personne, l’exemple typique : la composante management qui fait rêver beaucoup d’ingénieurs. La désillusion devant la réalité n’en est que plus grande.

Si c’est une mission en assistance technique et que vous passez un entretien client, vous aurez à ce moment là le vrai descriptif de poste. A vous de voir la différence entre ce qui a été vendu et la réalité. Demandez à parler à d’autres consultants travaillant dans l’équipe ou chez le même client.

Le salaire

Quand on parle salaire en SSII tout est possible : brut, net, mensuel, annuel, avec avantages, sans avantages…

C’est le critère sur lequel on a le plus de surprises, même si le candidat est extrêmement vigilant. Demandez une trace écrite de la proposition salariale en séparant le salaire des avantages. Très souvent les deux sont inclus (on parle de global) et certains avantages sont exagérés (participation, indemnités kilométriques, primes…). Ces derniers ne sont d’ailleurs pas toujours mensualisés, comme la participation et encore, si vous avez un minimum d’ancienneté dans l’entreprise. Même raisonnement pour la prime Syntec 1% (la fameuse « prime vacances ») qui est très souvent incluse dans le salaire. Les frais de repas ne sont plus légaux, la France manque d’argent et l’URSSAF a décidé depuis un an de s’attaquer à cette forme de salaire déguisé. On devrait donc vous proposer des tickets restaurants.

salaire

 

Dès lors comment choisir en bonne intelligence ?

Tout d’abord, définissez bien vos critères, hiérarchisez-les et comparez-les entre les sociétés. Visez-vous la sécurité et une évolution sur le long terme ou au contraire êtes-vous prêt à changer de missions et de sociétés régulièrement ? Vous sentez vous épanoui lorsque votre entourage est à votre écoute ou préférez vous l’autonomie ? En général, plus l’entreprise est solide et le poste sûr, plus le salaire est bas. A l’inverse, si vous faites flamber votre salaire, attendez-vous à vous retrouver sur un siège éjectable en cas d’intercontrat.

 

En conclusion, bien choisir sa SSII est plus que compliqué ! Certains acteurs du recrutement n’hésitent pas à mentir, à enjoliver ou taire les choses. A vous de poser les bonnes questions (pas toutes en même temps non plus) et vous faire votre propre opinion en fonction de vos critères. Mais au final, le feeling joue un rôle tout aussi important !

 

 

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10 réflexions sur “Comment bien choisir sa SSII ?

  1. Bonjour,

    Votre article est intéressant, mais la seule chose qui vaille la peine d’être enseignée à tous ceux qui cherchent un emploi en informatique est d’absolument éviter les SSII. Quelle que soit la façon dont on présente les choses, elles sont bien toutes identiques : ce ne sont que des intermédiaires qui se positionnent entre deux personnes, en s’octroyant une part du gâteau déraisonnable au regard du travail fourni. En somme, les SSII sont à l’informatique ce que les agents immobiliers sont au marché du logement : des parasites.

    Le seul élément qui apporte une valeur ajoutée dans la relation professionnelle établie est l’ingénieur. La SSII ne fait qu’exploiter un carnet d’adresses, et son unique but est de payer ses salariés le moins possible tout en maximisant son fameux TJM (taux journalier moyen), càd le prix auquel les « ressources » seront vendues au client.

    Il faut également savoir que 99% des SSII n’ont strictement aucune compétences métier. Elles n’ont pas de culture informatique et n’ont pas la moindre idée de ce que signifient les termes qu’emploient leurs commerciaux. Tout est basé sur le bluff et une impression de maîtrise technique en plaçant des mots-valises dans l’air du temps (cloud computing, hyperviseur, datamining, big data, …) face à des clients totalement envoûtés.

    A la fin des années 90, le système des sociétés de services avait le mérite d’exister pour canaliser un marché en forte tension : beaucoup de demandes des entreprises, peu d’offres de fortes compétences. Mais ce système s’est avéré tellement juteux qu’il s’est développé à outrance. Ainsi, de nos jours, dans des régions où l’informatique est au centre de l’activité, comme Sophia Antipolis, le marché est entièrement verrouillé par des SSII dont les patrons se connaissent tous et qui trustent l’intégralité des offres d’emploi (allez vérifier sur le site de l’Apec, c’est effarant). Leurs pratiques commerciales flirtent par ailleurs, le plus clair du temps, avec les limites légales en ce qui concerne les règles de la concurrence et le droit du travail.

    Enfin, il faut cesser de distiller des dénominations du genre « ingénieur commercial » qui sont dépourvues de sens. Un ingénieur, par définition, est un spécialiste technique d’un outil de production. Ajouter « ingénieur » devant « commercial » est un subterfuge pour donner une légitimité à celui qui n’est jamais qu’un simple vendeur.

    Vous aurez compris que je parle d’expérience, et pas seulement de la mienne mais aussi de tout mon réseau professionnel. Je décris ici une réalité indéniable : il n’y a pas une seule SSII pour rattraper l’autre. Dès que vous mettez les pieds dans leur système, le piège se referme sur vous : lisez bien les clauses de votre contrat de travail. Un conseil, refusez fermement toute clause tendant à réduire vos droits futurs (exclusivité, non-concurrence, mobilité forcée, etc).

    Vous ne devez pas non plus hésiter à poursuivre les SSII aux Prud’hommes pour faire valoir vos droits en cas de litige. Les juges sont sévères avec les pratiques de ces entreprises et statuent souvent en faveur du salarié.

    En conclusion : la SSII n’est rien d’autre que l’ennemi n°1 de l’ingénieur. Je pèse mes mots. Si vous cherchez du travail, vous devez tout faire pour contourner le système en place et vous adresser au client final. En effet celui-ci n’a pas forcément intérêt à passer par une SSII. Avec Internet et en recoupant les informations, on peut facilement retrouver qui cherche quoi et dans quel domaine. De plus, n’hésitez pas à donner des gages de sécurité à l’employeur, en proposant par ex. de travailler en CDD avant de passer en CDI.

    Avec ces quelques règles à l’esprit et une prise de conscience progressive, il sera bientôt possible de s’affranchir de ces profiteurs qui s’enrichissent grassement sur le travail d’autrui…

    • Merci de votre commentaire Django. Je suis d’accord avec vous sur certains points mais pas sur tous. Je note beaucoup d’amertume dans vos propos qui me semblent parfois exagérés, pas de troll s’il vous plait 😉

      Pour moi, d’où cet article, toutes les SSII ne ressemblent pas : j’en ai fait moi même l’expérience. Peut être n’avez vous ps eu cette chance ? Je suis aujourd’hui recruteur mais j’ai été ingénieur pendant 5 années dans plusieurs SSII et chez plusieurs grands comptes. J’ai donc les 2 visions.

      Contrairement à ce que vous dites les SSII ne verrouillent pas le marché. Le marché, ce sont les clients qui le font ! Quand ils souhaitent embaucher, ils prennent la majeur partie du temps les consultants en poste. Mais le plus souvent, ce n’est pas le cas et c’est voulu ! Cela mériterait un article dédié pour bien comprendre les enjeux.

      Pour les jeunes, une SSII est le moyen idéal de se faire différentes expériences avant d’évoluer. Il faut juste savoir évoluer (embauche client, monter en compétence, travailler pour start-up, accepter de baisser son salaire pour une mission intéressante…), bref prendre des risques, ce que beaucoup d’ingénieurs ne savent pas faire.

      Pour conclure, je dirais que tout le monde est responsable de ce système : les clients qui profitent de la situation, les SSII qui doivent suivre et les candidats qui ne pensent qu’au salaire sans penser aux conséquences (le plus souvent lourdes) de leur choix. Je ferais d’ailleurs un article prochainement sur le désamour entre les SSII et les candidats. Tout le monde en prendra pour son grade, pas de langue de bois sur ce blog !

      Django, je vous propose de prendre contact avec moi sur Linkedin, mes coordonnées y sont disponibles. J’aimerais échangé, sans animosité, avec vous ! Je vous attends 🙂

    • Bonjour,

      Que de violence dans vos propos. Certes, le monde des SSII (ESN) n’est pas parfait. Il existe des travers mais aussi des avantages qu’il serait bien regrettable d’ignorer. Comme en toute chose, certains abusent et ne donne une mauvaise image de cette profession. Apres 20 ans de pratique dans ce métier depuis Développeur a Directeur de projet en passant par commercial (et oui des commerciaux pertinents, sa existe !), je suis toujours enthousiaste même si certaines pratiques sont a bannir. Aujourd’hui, j’ai créer ma propre structure pour corriger ces défauts, et modifier la mauvaise perception de ce métier. Etre capable d’offrir des opportunités digne de ce nom, d’écouter et comprendre les attentes d’un ingénieur, pratiquer un langage clair et sans ambiguïté.
      Faire des faux CV est stupide car c’est l’image de l’entreprise qui se dégrade.
      Travailler dans une ESN réclame plus de qualités que dans une entreprise utilisatrice car il faut un niveau technique excellent, être capable de communiquer positivement, être capable de s’adapter en permanence.

  2. Sylvain,

    D’abord, merci d’abord publié mon commentaire. En tant que recruteur, vous auriez très bien pu le passer à l’as 😉

    Cela dit, malgré ma position quelque peu tranchée sur le sujet, je vous assure qu’il ne s’agit pas d’un troll. Ce sont simplement vingt ans de pratique qui s’expriment, et pas seulement comme ingénieur puisque j’ai aussi été représentant syndical et conseiller du salarié pendant longtemps. J’ai donc eu tout le loisir de comprendre le fonctionnement des SSII et d’analyser leurs pratiques, qui vont de la réponse aux appels d’offres avec des CV falsifiés jusqu’au chantage à l’emploi exercé sur les ingénieurs en inter-contrat, en passant par les marges « cachées » sur les indemnités kilométriques des salariés… je pourrais en faire un livre !

    Fruit de ces comportements, la défiance envers ces coquilles vides que sont les SSII n’a jamais été aussi forte.

    Je ne partage pas votre opinion quand vous dites que tout le monde est responsable de la situation. Celle-ci a été créée de toute pièce par un microcosme de petits patrons bien placés qui se cooptent entre eux. Les « candidats », comme vous les désignez de façon assez révélatrice, n’ont jamais eu le moindre intérêt à confier leur sort à un intermédiaire qui n’est d’ailleurs pas assez qualifié pour juger la qualité de leur travail.

    Je suis d’accord sur un seul point : celui de l’accès au monde du travail pour les jeunes diplômés. Une première expérience en SSII peut être intéressante pour comprendre leur fonctionnement et en tirer toutes les conséquences pour l’avenir. Cela revient un peu à faire ses classes, comme à l’armée. Mais dans ce cas, la SSII n’est qu’un placeur de produit ciblé à durée déterminée, donc rien de plus qu’un agence d’intérim ou de portage salarial.

    La question devient donc : les grandes entreprises qui « consomment » de l’ingénieur à tours de bras ont-elles vraiment intérêt à se contenter de profils peu expérimentés payés à prix d’or ?

    Je vous laisse sur ces éléments de réflexion 😉

    • Vous avez raison de dénoncer certaines pratiques tels que le falsifiage de CV, la pression en interco, ect… Je ne cautionne en aucun cas cela ! Mais encore une fois ne mettez pas toutes les SSII dans le même panier même si la tentation est grande. 😉

    • superutilisateur

      Pour être moi-même sur Sophia-Antipolis je suis assez d’accord avec la vision exprimée.
      Etant passée probablement par une des pires SSII du coin que je ne citerais pas (mais ayant un nom proche d’une civilisation antique d’amérique latine), qui n’a pas hésité à me proposer des missions sur Paris une fois en intercontrat et me licencier pour faute grave ensuite en invoquant la clause de mobilité… (on croit halluciner!)
      Je suis ensuite tombé sur l’exacte opposée en ssii, petite structure, gestion humaine et humble, suivi mensuel, augmentation, valorisation du candidat.. mais c’est à mon avis une perle rare.
      La majorité des ssii doivent à mon avis se situer entre ces 2 extrêmes

  3. Bonjour,
    Merci pour cet article qui nous permet de mieux comprendre les spécificités du secteur. Concernant votre propos sur l’ambiguïté des salaires brut, net et les avantages, nous avons développé un petit outil pour aider les candidats et les recruteurs. je serais ravi d’avoir un retour de votre part sur comment l’améliorer (dans la mesure du possible) : http://www.salaire-net.fr/calculez-votre-salaire
    Par ailleurs, avez-vous une estimation des salaires net moyen et des avantages moyens ? Quels sont les meilleurs leviers de négociation?
    Merci

    • Difficile de donner une moyenne de salaire et avantages : chaque métier informatique a ses spécificités et la région, le nombre d’années d’expérience, le diplôme, le TJM du client ont un impact. Un architecte logiciel peut gagner deux fois plus qu’un ingénieur test et validation logiciel. En SSII/ESN, le salaire est un tout cohérent entre la société, le métier, le lieu, le candidat et le client afin que tout le monde y trouve son compte.

      Le salaire est ce qui se négocie le plus facilement, on négocie en général le brut annuel. Les avantages comme la mutuelle, les indemnités kilométriques, la participation/intéressement, les tickets resto suivent des règles strictes sur lesquels on ne peut pas jouer la plupart du temps. Après certaines sociétés sont plus souples que d’autres et jouent/oublient certaines contraintes légales au risque faire de ces avantages du salaire déguisé.

      Je vous fait un retour sur votre calculette par email 🙂

  4. […] travailler pour une SSII/ESN est plus qu’importante. Pour comparer, je vous invite à (re)lire ce billet sur le choix de sa société de services. Mais peut-être avez-vous la fibre entrepreneuriale ou […]

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