Les développeurs sont-ils des enfants gâtés ?

Billet initialement sur le blog de JobOpportunIT

Arrogant, mercenaire, ou encore mal élevé : combien de fois ai-je entendu ces qualificatifs de la part de recruteurs IT qui désespèrent pour embaucher des développeurs… Insaisissable aussi, car la plupart ne répondent plus aux messages sur Linkedin. Un luxe quand on sait que le taux de chômage est à plus de 10% en France !

Pourquoi en est-on arrivé à de telles extrémités ?

UN CONSTAT

Après 5 ans dans le recrutement informatique, approcher un (bon) développeur est un art complexe, notamment sur les réseaux sociaux. Envoyer des messages impersonnels est voué à l’échec. Même avec une approche personnalisée, si vous n’avez pas la bonne opportunité ou le bon feeling, vous n’aurez tout bonnement aucune réponse.

Sans oublier le manque d’éducation de certains : ni bonjour ni au revoir, hyper exigeant, qui veulent tout savoir sans échange téléphonique, RDV non honorés ou qui décident de faire le mort. A l’époque où j’étais en SSII (dieu merci c’est fini !), j’ai même eu des insultes : marchand de viandes ou blonde décervelée à la poitrine généreuse… Véridique, je vous assure !

Mais rassurez-vous, je ne mets pas tous les développeurs dans le même panier 🙂

CELA COMMENCE SUR LES BANCS DE L’ÉCOLE

Les développeurs sont mal habitués très jeunes ! Si vous avez une école d’ingénieurs ou un master universitaire en informatique ces 5 dernières années, vous n’avez certainement pas dû chercher longtemps votre alternance ou stage de fin d’étude.

A Polytech Nice Sophia, il y a 2 à 3 offres d’alternance par étudiant ! Dès lors, les jeunes n’ont que l’embarras du choix et toutes les sociétés à leurs pieds. Après, que le projet et les perspectives derrière soient intéressants, c’est une autre histoire 😉

 

POUR CONTINUER À LA SORTIE DU DIPLÔME

Chaque année, je constate que les SSII/ESN contactent de plus en plus tôt les futurs jeunes diplômés, pour être les premières. Les stages viennent à peine de commencer que déjà on commence à vous faire les yeux doux… Une étudiante en alternance m’avait demandé conseil après avoir planifié un entretien et déjà rempli un dossier de compétences en février avec une société de services !

Résultat : 1 mois avant la fin, un jeune dev peut cumuler sans soucis une dizaine de propositions d’embauches. Petite parenthèse : 70-75% des jeunes diplômés finissent en SSII, vous méritez mieux…

Sans réelle expérience ou recul, comment ne pas se croire le meilleur et jouer les mercenaires ? Les professeurs aussi, ne les poussent pas toujours dans le bon sens. Il y a 10 ans à la fin de mon Master 2 MIAGE, on m’avait dit : « Avec votre niveau d’étude, vous devez être chef de projet et vous gagnerez 35k€ minimum ». Les jeunes répètent ce qu’on leur a dit.

 

ET TERMINER EN APOTHÉOSE EN POSTE/SUR LE MARCHÉ !

Une fois sur le marché, que l’on soit encore junior ou avec 2-5 ans d’expérience (la tranche la plus recherchée), les choses s’accélèrent. Sur Linkedin, vous êtes littéralement harcelé. J’ai fait le test avec un faux compte et le résultat est sans appel : 1 message et 3-4 invitations de recruteurs en moyenne par jour.

Les dev ignorent les propositions comme les recruteurs ne donnent pas toujours de réponses : devant le nombre il est impossible de répondre à tous. Surtout quand on voit la « qualité » des messages reçus…

Nouvelle tendance depuis 2 ans : à coup de Ninja, Superman ou Rockstar dans les titres de poste, on continue encore à flatter l’égo des développeurs.

Ainsi, après avoir été une star trompée par des SSII qui promettent tout ce que le candidat veut entendre, le développeur devient méfiant et exigeant. Il faut alors des garanties fortes, une vraie annonce et une vraie prise en compte de leurs envies pour les intéresser.

(Source CommitStrip)

LA FAUTE AU SYSTÈME ?

A la question « les développeurs sont-ils des enfants gâtés ? », ma réponse est OUI ! MAIS comment ne pas prendre la grosse tête avec un système qui vous met en permanence sur un piédestal ?

C’est aux recruteurs, notamment en sociétés de services, de faire des efforts : moins de mass mailing et plus d’écoute. Les développeurs gagneraient aussi, pour leur réputation, à être moins intransigeant, plus ouvert et moins fier 🙂

 

Ancien développeur puis recruteur en société de services, j’ai co-fondé le cabinet de recrutement JobOpportunIT, spécialisé en informatique. Pas de SSII/ESN, nous ne travaillons qu’avec des clients finaux : startup, éditeurs de logiciels, PME, grands groupes… Reprenez la main sur votre carrière !

Si vous n’avez pas encore créé de profil c’est par ici et pour consulter nos opportunités c’est par  🙂

Les dev juniors ne sont plus intéressés par les conf techniques…

Après un long moment d’absence, je vous présente mes plus plates excuses et vous invite pour me faire pardonner à retrouver mes nouveaux billets sur le blog de JobOpportunIT. Je continuerai à poster les liens et voici le dernier initialement publié ici 🙂

J’étais jeudi et vendredi dernier toute la journée à la plus importante conférence technique de Sophia Antipolis, spécialement faite pour les développeurs : Riviera DEV. Les talks, les speakers et l’orga était top. En plus d’avoir appris, je me suis bien amusé 🙂

(Pour info je suis en train de récupérer les liens avec les slides/démos des conf RivieraDEV, vous les trouverez ici)

ET POURTANT…

Il y avait certes beaucoup beaucoup de monde mais à ma grande surprise très peu de jeunes… La moyenne d’âge devait être supérieure à 30 ans. Les jeunes boudent-ils ce type d’événement ?

Vous allez me dire que c’est normal, les entreprises ne vont pas envoyer leurs développeurs juniors car ils font moins de conception et d’architecture qu’un CTO, un architecte, un lead dev ou un dev sénior… C’est aux experts de s’occuper de la veille !

Vraiment ? Je vous présente déjà mes excuses car je vais faire le vieux donneur de leçons 😉

(je précise que nous ne faisons pas de politique et n’avons rien contre M. Juppé, mais j’ai trouvé l’image sympa)

BOUGEZ-VOUS !

C’est aux jeunes de s’acheter leur place et de demander une disponibilité ou de poser 2 journées de congés. Avec des salaires à minimum 2 000€ net/mois pour un Bac+5 jeune diplômé, le prix n’est pas une excuse. Surtout que la place en blind bird était à 50€ et en early bird à 65€ !

Les juniors ont tout à y gagner : se tenir au courant des dernières technos/outils, échanger avec ses pairs, avoir la possibilité de questionner un expert, se créer un réseau (très important) et surtout s’ouvrir/s’aérer l’esprit en sortant de son quotidien « tête dans le guidon » pour prendre un peu de recul sur son travail…

Très important (enfin presque), vous pourrez aussi récupérer des stickers et des goodies pour rendre jaloux vos collègues 😉

STATE OF THE ART

Si on estime être à jour au niveau technologique en sortant de l’école, on se trompe gravement. Les professeurs universitaires ne proposent pas toujours des cours au gout du jour. Certes vous avez pu travailler sur la dernière version de Swift ou d’Angular sur un projet scolaire, mais vous êtes loin d’avoir tout vu !

Pour reprendre l’exemple de Riviera DEV, vous auriez pu appréhender React Native pour le développement mobile, un framework qui au-delà de faire le buzz commence à prendre de l’importance. J’aurais pu également citer CSS GridLayout, Vert.x, Flexbox, GrapQL et j’en passe…

LE FORMAT NE PLAIT PLUS…?

Venir « s’enfermer » pendant toute une journée, même si le cadre et les locaux sont sympas, hors de question ! Avec youtube, slideshare et les (très) nombreux tutos et résumés de conf en ligne, plus besoin de se déplacer, on fait cela tranquillement au boulot ou sur son temps de pause. Les salles bondées et qui sentent la transpiration rapidement, pas question. On préfère choisir ce qu’on veut, quand on veut et comme on veut !

Sur papier, le sujet vous paraissait génial mais au bout de 10 minutes vous commencez déjà à vous ennuyer. Le speaker ne vous plait pas, vous avez décroché techniquement ou le contenu est trop light. Que faire ? Vous levez et sortir devant tout le monde, c’est « touchy »… Au mois sur le net on peu switcher, sauter, revenir en arrière facilement…

Un manque d’interactivité ou d’attractivité ? Oui peut-être, cela va fortement dépendre du speaker. Certains seront trop didactiques mais on voit de plus en plus de format interactif : code en live et quiz sans oublier une touche d’humour !

(C’est pas mignon ?)

ET DONC ?

Pour les organisateurs, le modèle doit aussi évoluer. Que diriez-vous de prendre exemple sur les Startup Weekend avec plein d’animations pour mettre l’ambiance, de lancer un concours sur toute la durée de la conf avec des indices à récupérer dans les différentes présentations. Vous allez me dire que c’est plus facile à dire qu’à faire. Organiser le minimum est déjà toute une épopée… Mais bon, il faut fidéliser son public jeune et essayer de l’impliquer.

Même si tout n’est pas parfait, testez au moins une fois. Rien ne remplacera l’échange avec son voisin de rangée ou dans la queue pour manger. Vous pourrez confronter vos points de vue, partager vos expériences et construire des relations pour le futur ! Que l’on soit jeune ou moins jeune.

A bientôt lors d’une prochaine conf ! Sur Sophia Antipolis, ce sera SophiaConf et là, pas d’excuse c’est gratuit et en dehors des heures de bureau 🙂

Et si vous n’avez pas encore créé de profil sur notre site, c’est par ici !

Nous sommes un cabinet de recrutement spécialisé en informatique, pas une SSII/ESN, et nous ne travaillons qu’avec des clients finaux : startup, éditeurs de logiciels, PME, grands groupes…

Les 5 bonnes résolutions du développeur pour 2016

Les fêtes de fin d’année sont maintenant derrière et une nouvelle année commence avec comme toujours son lot de bonnes résolutions !

Rassurez-vous, je ne vais pas vous demander de vous mettre au sport, arrêter de fumer ou (complètement irréalisable !) expliquer votre job de développeur à votre grand-mère. Pas de remontage de bretelle sur votre travail, la documentation de votre code ou votre investissement dans les activités de votre société.

Non, nous allons voir ensemble comment améliorer votre employabilité et soigner votre image…

Retrouvez la suite de l’article sur le blog JobProd !

5Resolution2016

Développeurs, pourquoi les recruteurs IT ne comprennent rien à votre métier ?

Voila un sujet abordé d’innombrables fois à la machine à café par les consultants.

En effet, qui n’a jamais passé d’entretien avec une SSII ESN ou un cabinet de recrutement en se demandant à la sortie quels étaient les buts des questions posées et si le message était bien passé. Mais pourquoi ?

En fait les raisons sont assez simples !

Imaginez-vous, dès la sortie de votre diplôme ou même pendant votre alternance, jeté en pâture en entretien face à des ingénieurs expérimentés qui connaissent le milieu informatique et les SSII…

Retrouvez la suite sur le blog JobProd !

jobprod !

Que faire à la fin de son stage dans l’IT ?

Aujourd’hui, les nouveaux diplômés en informatique (toutes filières confondues) trouvent « facilement » un emploi : les Bac+5 sont 85% à trouver en moins d’un an à 90% en CDI (Etude Apec). Beaucoup moins naïfs et conscients de leur valeur, ils font monter les enchères et deviennent de plus en plus exigeants sur les projets. Et dans une période où le taux de chômage dépasse les 10%, ils font vraiment figure d’exception !

Bref, avec un profil dans les technos du moment, ils ont toutes les chances d’être harcelés très courtisés et surtout par les SSII/ESN ! Une majorité de jeunes diplômés se voit proposer un contrat dans l’entreprise de leur stage.

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Mais sachez que plusieurs options s’offrent à vous, que nous allons détailler (je ne prétends pas être exhaustif !) :

  • Continuer ses études
  • Chercher son premierjob
    • en restant dans la société de son stage/alternance
    • en cherchant une nouvelle société
    • en partant à l’étranger
  • Prendre des congés sabbatiques (oui oui, on a le droit de décompresser et de réfléchir après plusieurs années de cours, de stages et d’examens !)

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Vous continuez vos études !

La plupart opte pour une spécialisation avec un deuxième diplôme (Master ou MBA) technique mais surtout en management et gestion de projet.

Avoir une double casquette ou se spécialiser dans un domaine est positif. Il faut cependant bien faire attention à ne pas s’enfermer dans un secteur de niche, auquel cas il vous faudra partir pour la capitale !

Si la gestion de projet vous fait rêver, ne croyez pas encadrer et piloter une équipe à la sortie, loin de là ! Vous allez plutôt vous retrouvez sur des postes de PMO, fonctionnel ou de coordination de projet et sans encadrement. Revenir à la technique sera également compliqué à vendre, sachant que ce n’était pas votre premier choix et que vous avez passé une année sans faire une seule ligne de code… Comme il est plus facile de passer de la technique à la gestion de projet, la concurrence est plus nombreuse et les expérimentés seront avantagés.

En vous lançant à l’assaut d’une thèse, vous partez pour 3 ans avec la possibilité de continuer en labo sur un CDD. Mais souvent les entreprises n’aiment pas beaucoup les thésards qui sont trop « scientifiques », R&D ou éloignés de l’organisation, du fonctionnement et des problématiques d’un groupe ou d’une PME.

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Vous cherchez votre premier job !

Peut-être n’avez-vous pas à aller bien loin : un appel du pied de votre tuteur ou déjà une proposition de contrat avant la fin de l’été ? Si c’est la boite de vos rêves ou des conditions en or, l’hésitation ne sera pas bien longue.

Mais mieux vaut « comparer » ! En effet, votre société sortira les violons : on vous a fait confiance et former, vous connaissez bien la société et (je l’espère pour vous) tout s’est bien passé. Elle en « profitera » par la même occasion pour ne pas négocier le salaire ou le projet (mais ce n’est pas systématique non plus !) puisque vous pouvez avoir confiance. Et plutôt que de prendre la continuité de son alternance ou stage, pourquoi ne pas se faire une nouvelle expérience et étoffer son CV ? Se servir de la proposition d’un concurrent ne fera pas non plus de vous le vilain stagiaire mercenaire de la boite !

Etant jeunes dip, la part de chance de travailler pour une SSII/ESN est plus qu’importante. Pour comparer, je vous invite à (re)lire ce billet sur le choix de sa société de services. Mais peut-être avez-vous la fibre entrepreneuriale ou l’envie de tenter l’aventure en start-up ? Dans ce dernier cas, mettre votre CV sur Monster ne sera pas suffisant. Si vous ne voyez pas comment faire, cet autre billet vous aidera à sortir des job boards.

Partir à l’étranger est également un excellent moyen de valoriser son CV. Sans être insurmontables, les embûches sont nombreuses pour trouver un emploi à distance ou décrocher une autorisation de travail. Renseignez-vous au plus tôt !

jobsearch

Vous soufflez avec un congé sabbatique !

Avouez-le, cela vous a sûrement traversé l’esprit. Mais ATTENTION, cela peut s’avérer très risqué ! Surtout si votre stage ne s’est pas avéré une réussite : vous avez fait du test et de la validation alors que l’on vous avait vendu du dev web…!

Un séjour à l’étranger pour améliorer votre anglais est appréciable, mais pas forcément le job d’appoint que vous avez pu trouver. Au-delà d’un an sans pratique, remettre les mains dans le code risque d’être compliqué et difficilement « vendable ». Et pour peu que vous arriviez en même temps sur le marché du travail que la promo qui vous suivez, la bataille est perdue d’avance…

L’idéal est de ne pas prendre plus de 6 mois pour revenir en début d’année, tout en gardant la main avec des projets perso visibles (une appli mobile sur un store, un site web…). Tous les débutants ayant été embauchés avant la fin de l’année et par rapport à ceux restants, vous pourrez facilement vous mettre en avant et convaincre !

congessabbatique

Vous avez déjà fait votre choix ? Votre premier job conditionnera grandement votre expérience à venir et difficile ensuite d’enlever l’étiquette qui vous colle au front. Mais il n’est peut être pas trop tard, et pensez à rester discret !

Qui a dit que trouver un emploi dans l’IT était « facile » !? 😉

Sourcez gratuitement des étudiants et jeunes diplômés !

Etudiants et jeunes diplômés, les perles rares que toutes les entreprises s’arrachent ! Il est possible de les trouver sur Linkedin et Viadeo mais aussi sur d’autres réseaux sociaux professionnels spécialisés pour les jeunes : Yupeek, Wizbii, SeeKube et Jobirl (si vous en avez d’autres, je suis preneur !).

Les accès recruteurs étant payants et les faux profils interdits, il nous reste les méthodes de sourcing Google pour accéder à tous ces profils !

 

Je vous propose comme exemple de rechercher les profils en formation ou issus du réseau d’écoles d’ingénieurs Polytech et ayant travaillé sur le langage de programmation Java (afin de ne prendre que les profils informatiques).

Nous allons utiliser les opérateurs Google suivants :

  • site: pour scanner un site en entier ou dans des sous domaines précis
  • intitle: pour sélectionner des informations présentes dans le titre de la page
  • inurl: pour ne garder que les pages contenant un mot dans l’URL (-inurl: au contraire pour exclure les pages contenant le mot)
  • « … » pour rechercher une expression exacte et non chaque mot séparément

 

Yupeek

Yupeek_FormatProfil

L’URL nous permet de voir que les pages de profil sont enregistrés dans le répertoire etudiant du site et que l’école est dans le titre de la page. La requête Google prend donc en paramètres ces 2 opérateurs auxquels on ajoute notre mot clé Java :

java intitle:polytech site:yupeek.com/etudiant

Yupeek_ResultatsGoogle

A noter que le profil indique si la personne est en recherche ou non. Pour ne filtrer que les personnes en disponibilité :

java "en recherche active" intitle:polytech site:yupeek.com/etudiant

 

Wizbii

Wizbii_FormatProfil

Comme précédemment, les profils sont dans le répertoire profile du site mais pas d’informations supplémentaires dans le titre de la page. Ce qui nous donne la requête suivante :

java polytech site:wizbii.com/profile

Wizbii_ResultatsGoogle

 

SeeKube

SeeKube_FormatProfil

Les profils sont répertoriés sur le site dans le répertoire pub et l’école est affichée dans le titre de la page. On obtient donc :

java intitle:polytech site:seekube.com/pub/

SeeKube_ResultatsGoogle

Attention, notre requête étant très précise (Polytech ET Java), on exclue les pages des entreprises qui sont elles aussi contenues dans le répertoire pub. En effet, si l’on supprime le critère de recherche sur  l’école, nous trouvons de nombreuses sociétés avec le mot clé Java dans leur description. Il faut donc les filtrer :

java intitle:polytech site:seekube.com/pub/ -inurl:company

 

Jobirl

jobIRL_FormatProfil

Vous commencez maintenant à être attentif à l’URL : les profils sont sous user sur ce site. La base de profil de Jobirl étant moins importante que les 3 précédents sites (notamment pour les jeunes informaticiens), j’ai dû restreindre ma recherche au mot clé Java. Ce qui simplifie la requête :

java site:www.jobirl.com/user

jobIRL_ResultatsGoogle

 

A travers ces 4 réseaux sociaux, nous avons accéder à des profils étudiants et jeunes diplômés qui ne sont peut être pas sur les réseaux sociaux professionnels généralistes comme Linkedin et Viadeo. Comme toujours sur les sites à plus faible audience, le nombre de candidats disponibles y est certes plus limité mais c’est le moyen de trouver des profils qui ne seraient pas présents sur les « gros » et de vous démarquer de vos concurrents.

Pour contacter les nouveaux candidats à partir de leur nom, je vous renvoie vers les excellents sites Les Sourceurs afin de trouver le numéro de téléphone et #rmsnews pour l’adresse email. De même que si vous n’êtes pas familiers des requêtes Google (ou Google search) et des booléens dans votre recrutement, parcourez les rubriques Sourcing.

 

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